Ce n’est pas une newsletter.
Pas de promo, pas de template, pas de lien toutes les deux lignes. Juste une lettre, écrite depuis une île, qui commence par Iaorana et finit par Nānā. Deux fois par mois, on raconte ce qu’on vit au fenua. Si ça te parle, laisse ton adresse.
↓ Lis d’abord, décide aprèsIaorana,
On est allés chercher Violette, Paul et le petit Anatole à l’aéroport un dimanche en fin d’après-midi. Toute la journée, les enfants avaient demandé toutes les dix minutes quand ils arriveraient. On regardait l’heure sans vraiment regarder l’heure.
Ici, l’aéroport est petit. On voit la piste depuis l’intérieur. On a regardé l’avion apparaître au loin, se poser, rouler doucement. Et quelques minutes plus tard, on les a vus descendre et marcher vers le bâtiment. À ce moment-là, on a su qu’ils étaient vraiment là. Les larmes ont coulé. C’était un sacré moment.
Pour le retour, Iris a fini dans le coffre. Ce n’est pas très académique, mais tout le monde rigolait, et personne n’aurait voulu rater ça.
Finalement, on se rend compte que notre vie ici ne ressemble plus vraiment à ce qu’elle était il y a huit mois. Ce n’est pas que l’île a changé. C’est nous qui avons changé dedans.
Au début, on découvrait. Ensuite, on s’installait. Puis on a commencé à accueillir. Maintenant, on fait découvrir.
Et petit à petit, sans vraiment s’en rendre compte, on construit ici des souvenirs avec les gens qu’on aime.
Nānā,
Pas loin du lagon
Édition n°11 · Avril 2026
Ça, c’est un mardi sur deux dans ta boîte.
Gratuit, sans spam, désinscription en un clic.
On n’utilise ton adresse que pour t’envoyer la lettre. Rien d’autre.
