Venir à Raiatea : quand partir, budget, vols et conseils pratiques
La fin de l’année approche, la nouvelle se profile doucement. C’est souvent le moment des bilans… et des projets.
Parfois même, avec un peu de chance, une petite entrée d’argent : les étrennes, un remboursement oublié, ou les intérêts du Livret A.
Et puis il y a cette phrase qu’on entend régulièrement : « Un jour, on aimerait vous voir, mais il faut pouvoir anticiper le coût et l’organisation. »
Certains ont déjà ficelé leur voyage, d’autres commencent à regarder les billets. Alors, avec la fin d’année et un peu plus de recul, on a mis à jour cet article. L’idée n’est pas de vous vendre du rêve, mais de vous dire concrètement comment ça se passe si vous décidez, cette fois, de sauter le pas.
Le grand saut : Paris → Tahiti
Trois compagnies font la route : Air Tahiti Nui, Air France et French Bee. Le vol dure environ vingt à vingt deux heures, avec une escale à Los Angeles ou San Francisco. Oui, c’est long… mais quand vous verrez le lagon à l’arrivée, les heures d’avion passeront vite au second plan.
Côté prix, en s’y prenant tôt, on trouve des billets autour de 1 200 à 1 500 € aller retour par personne. En revanche, l’été, surtout en juillet et août, ça grimpe vite. On est alors souvent plus proche des 2 000 à 2 500 € par billet.
Petite formalité à ne pas zapper : l’ESTA. Même pour un simple transit, les États Unis demandent ce formulaire, désormais à 40 $. Merci Donald.
Au passage, on vous demandera aussi de retracer l’historique de vos réseaux sociaux sur les cinq dernières années.
Petit exercice de mémoire : essayez simplement de vous souvenir de ce que vous avez posté le 16 mars 2019.
Quand venir ?
Avec un peu de recul, la période la plus agréable se situe entre avril et octobre. Le climat est plus stable, la chaleur plus supportable, et les journées restent très belles.
En revanche, l’été, surtout juillet et août, cumule deux inconvénients : c’est la période la plus chère et la plus chargée. Si vous le pouvez, mieux vaut viser le printemps ou le début de l’automne, plus doux et souvent plus raisonnables côté budget.
Tahiti et Moorea : une escale qui vaut le détour
On vous conseille de ne pas foncer directement sur Raiatea. Après plus de vingt heures de voyage, une ou deux nuits à Tahiti font vraiment la différence.
À Tahiti, le marché de Papeete, la Pointe Vénus ou Teahupo’o valent le détour. On en parle plus en détail dans notre article sur Tahiti .
Pour ça, la location de voiture est quasi indispensable. À titre d’exemple, on avait payé environ soixante dix euros la journée. Bon à savoir : selon le loueur, il est possible de garder la voiture et de la faire traverser en ferry jusqu’à Moorea.
Moorea mérite clairement deux à trois nuits. Même si on ne l’a pas encore faite nous mêmes, tous nos amis sont unanimes : le lagon, les montagnes et l’ambiance valent le coup.
Rejoindre Raiatea depuis Tahiti
Depuis Tahiti, plusieurs façons de rejoindre Raiatea. Soit en vol direct, soit en passant par Huahine si vous avez envie de faire une étape.
Avec un peu de recul, on préfère clairement l’avion : plus rapide, plus confortable, et moins fatigant après un long trajet. Comptez environ quarante minutes de vol entre Papeete et Raiatea.
Le ferry Apetahi Express peut être envisagé sur un itinéraire Tahiti Huahine Raiatea. La traversée dure environ cinq heures. C’est plus économique, mais souvent bien remuant.
Bienvenue à Raiatea
L’aéroport est minuscule. On descend à pied sur le tarmac. Pas de stress, on vient vous chercher.
Sur place, on vous héberge. Maison proche de la ville, avec un déménagement à venir, piscine et trois chambres. De quoi vous accueillir confortablement.
Logés, nourris, blanchis. Seule condition : vous repartirez bronzés.
Le chef cuistot de service s’occupera de vous. Les pourboires sont acceptés.
Pas besoin d’avoir une voiture en permanence. À part quelques journées spécifiques, on s’occupe de l’organisation sur place.
Pour les petits déplacements ici, un taxi revient souvent autour de 2 000 F CFP le trajet, soit environ 17 €.
Les escapades à ne pas manquer
- Taha’a : vanilleraies, ferme perlière, motus. On vous raconte notre séjour .
- Huahine : plus sauvage, plus calme. On y a passé une semaine .
- Bora Bora : la carte postale grandeur nature.
- Maupiti : plus brute, plus confidentielle.
Ce genre de voyage demande du temps et un peu d’anticipation. Si on a mis à jour cet article en cette fin d’année, c’est simplement parce que l’idée de vous avoir ici, même pour quelques jours, nous ferait vraiment plaisir.








